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LES TEMOINS DE JEHOVAH INFORMATIONS site de patrice lion Info1
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1 article Mariane 01/11/06.
Les Témoins de Jehovah ne paient pas leurs dettes mais s'appretent à construire une salle de royaume
Le débat sur le caractère sectaire des Témoins de Jéhovah relancé
Vif échange au sujet des témoins de Jéhovah à la commission parlementaire sur les sectes
LES OINTS NE DIRIGENT PLUS L'ORGANISATION DES TÉMOINS DE JÉHOVAH !
Les Témoins de Jéhovah perdent leur procès, qui les opposaient au fisc, en appel devant la cour de Versailles :
Un pionnier permanent Témoin de Jéhovah qui se réunissait dans la région Lyonnaise Interpellé en pleine nuit alors qu'il agressait une jeune femme, un homme de 27 ans a avoué neuf viols ou agression sexuelles.
Réaction de certains Témoins de Jéhovah après l'attaque du World Trade Center.
LA WATCHTOWER BIBLE AND TRACT SOCIETY OF NEW YORK Une Organisation non gouvenementale affilié à l' O.N.U.
Le projet d'implantation d'une « salle du Royaume » des Témoins de Jéhovah sur un terrain d'Étables (en limite de Binic) avait déclenché de nombreuses réactions.
Une association de défense a même été créée (l'ADHACE) et a recueilli plus de 2.000 signatures contre ce projet. Réuni lundi dernier à huis clos (la décision devant être prise avant le 4 juin), le conseil municipal a décidé de refuser le permis de construire pour « des raisons d'urbanisme et d'ordre moral », précise le maire, M. Ollitrault.
"Les Témoins de Jéhovah disposent de complexes immobilier partout dans le monde. en France, leur investissement immobilier s'élève à 30 millions de francs, et de nouvelles installations sont en projet...en 1994"
| Sujet : Guadeloupe: Une campagne électorale encore atone |
| Date : 20/02/01 12:41:05 Paris, Madrid |
| De : RevuePress |
Guadeloupe: Une campagne électorale encore atone
Par Eddy NEDELJKOVIC
POINTE-A-PITRE, 20 fév (AFP) - Les déclarations de candidatures se succèdent partout en Guadeloupe, où pas une affiche, pas un meeting, ne donnent pourtant encore le ton d'une campagne qu'occulte la querelle politico-conjugale opposant le couple Chammougon à Baie-Mahault.
Aucun événement prévisible ne semble en vue: les ténors politiques insulaires ont tous annoncé qu'ils seront candidats à leur succession et conduiront eux-mêmes leurs listes. Qu'il s'agisse de Lucette Michaux-Chevry (RPR), touchée par les nouvelles règles sur le cumul des mandats, à Basse-Terre, ou d'Henri Bangou (PPDG), ancien sénateur (app. PC) et inamovible maire de Pointe-à-Pitre depuis 1965.
Quant aux époux Marcelle et Edouard Chammougon, respectivement maire sortant et ancien maire déchu de Baie-Mahault, ils n'ont cessé depuis janvier dernier de se disputer publiquement la tête de liste aux municipales.
L'absence de mobilisation apparente à moins d'un mois du double scrutin municipal et cantonal ne doit pas masquer l'intérêt des électeurs: le nombre des inscrits s'est accru de 7,24% au cours des derniers mois.
Selon la préfecture, "un administré des Abymes a pu faire inscrire 500 électeurs dans sa commune" et "près de 4.000" disciples des Témoins de Jéhovah se sont inscrits sur les listes électorales insulaires.
Les "enfants de la commune" sur les listes
Parallèlement, d'une révision des listes électorales à l'autre, le nombre de radiations s'est accru de 50%, grâce notamment à une plus grande vigilance, selon la préfecture, sur les "doubles inscriptions, le nombre excessif de centenaires ou l'absence d'adresses" de citoyens pourtant dûment inscrits comme électeurs.
La plupart des communes insulaires n'en conservent pas moins un nombre d'électeurs sensiblement supérieur à celui de leur population en âge de voter telle qu'elle a été décomptée lors du recensement de 1999.
Rapporté à la population recensée, le taux d'électeurs inscrits varie de 45,33% à Saint-Martin, la commune constituant la partie française de l'île franco-néerlandaise, à... 122,22% à Terre-de-Bas, dans l'archipel des Saintes.
Le cas de Saint-Martin, le seul qui soit inférieur aux 50%, peut s'expliquer par le grand nombre d'immigrés, souvent en situation irrégulière, qui y résident.
A Terre-de-Bas (1.551 électeurs pour 1.269 habitants), Terre-de-Haut (1.670 électeurs pour 1.729 habitants), Saint-Louis de Marie-Galante (3.135 électeurs pour 2.995 habitants), comme ailleurs en Guadeloupe, il s'agit, dans la plupart des cas, d'"enfants de la commune" partis travailler ailleurs, souvent en métropole: Ils tiennent à demeurer inscrits sur les listes électorales de leur commune natale où ils conservent le centre de leurs intérêts, familiaux et parfois patrimoniaux.
Une marque d'intérêt souvent mise à profit pour obtenir un appui politique ou, plus prosaïquement, une modification du plan d'occupation des sols lors du "retour au pays", parfois la retraite venue. Elus et candidats, qui avaient pour habitude de promettre la construction de logements à tout va, sont cette année confrontés à l'opposition des agriculteurs contre le déclassement par les mairies de 1.000 hectares de terres agricoles chaque année.
| Sujet : Les Témoins de Jéhovah ne seront pas interdits à Moscou |
| Date : 23/02/01 15:28:29 Paris, Madrid |
| De : RevuePress |
Les Témoins de Jéhovah ne seront pas interdits à Moscou
MOSCOU, 23 fév (AFP) - Un tribunal de Moscou a refusé vendredi d'interdire la branche moscovite des Témoins de Jéhovah à l'issue d'un procès de plus de deux ans, a annoncé la juge du tribunal Elena Prokhorytcheva.
La juge n'a pas immédiatement motivé sa décision, ce qu'elle fera plus tard par écrit. Cette décision était inattendue, les experts commis par le tribunal étant en faveur de cette interdiction.
Le Comité des parents, qui avait porté plainte contre l'organisation religieuse, a immédiatement annoncé son intention de faire appel.
"Je regrette cette décision, mais nous allons continuer à lutter", a déclaré à l'AFP l'un des membres du Comité des parents, Alla Javoronkova. Certains parents ont pleuré à l'énoncé du verdict tandis que les Témoins de Jehovah ont manifesté leur joie en s'embrassant.
Mme Javoronkova a accusé le juge d'avoir pris une "décision politique sous la pression de l'Occident".
Lors du procès, la branche moscovite des Témoins de Jéhovah a été accusée par le procureur de "briser des familles et d'inciter ses adeptes au suicide".
Le procès s'était ouvert en septembre 1998 sur plainte de parents de membres de ce mouvement religieux. Il avait été suspendu le 12 mars 1999, le tribunal ayant chargé cinq spécialistes en religion, en psychologie et en linguistique de faire une expertise des publications publiées par cette communauté.
Le procès a repris le 6 février. Quatre des cinq experts se sont prononcés contre le mouvement religieux.
Ce procès avait été particulièrement suivi par les organisations religieuses qui se sont récemment implantées en Russie.
Une loi russe de 1997 proclame la liberté de culte pour les religions dites "traditionnelles" que sont l'orthodoxie, l'islam, le bouddhisme et le judaïsme, et interdit le prosélytisme pour les religions considérées comme nouvellement implantées en Russie.
Les Témoins de Jéhovah affirment avoir près de 250.000 adeptes en Russie, dont 10.000 à Moscou.
| Sujet : Victoire des Témoins de Jéhovah devant la justice russe... |
| Date : 23/02/01 18:10:46 Paris, Madrid |
| De : RevuePress |
| CCI : |
Victoire des Témoins de Jéhovah devant la justice russe (PAPIER JOURNEE)
par Victoria LOGUINOVA
MOSCOU, 23 fév (AFP) - Les Témoins de Jéhovah ont remporté une victoire vendredi en Russie en obtenant le droit de continuer leurs activités à Moscou, malgré l'opposition d'un groupe de parents d'adeptes qui avaient réclamé leur interdiction devant la justice.
Un tribunal de Moscou a refusé d'interdire la branche moscovite des Témoins de Jéhovah à l'issue d'un procès qui a duré plus de deux ans, bien que les experts cités à la barre se soient prononcés en faveur d'une interdiction.
"Cette décision va augmenter la tolérance envers les minorités religieuses en Russie", a estimé un porte-parole du mouvement, Iaroslav Sivoulski, interrogé par l'AFP.
Le "comité de défense contre les sectes", formé par les parents des adeptes, qui avait porté plainte contre les Témoins de Jéhovah, a immédiatement annoncé son intention de faire appel.
Lors du procès, la branche moscovite des Témoins de Jéhovah a été accusée par le procureur de "briser des familles, d'inciter ses adeptes au suicide et de porter atteinte à leur vie et à leur santé" en leur interdisant les transfusions sanguines.
"Je regrette cette décision, mais nous allons continuer à lutter", a déclaré à l'AFP Alla Javoronkova, mère d'un adepte et qui était témoin au procès. Certains parents ont pleuré à l'énoncé du verdict tandis que les Témoins de Jéhovah ont manifesté leur joie en s'embrassant.
"Autrefois, j'avais de très bonnes relations avec mon fils, mais depuis qu'il se trouve dans cette organisation, il ne veut plus me voir. Il n'est même pas venu voir sa grand-mère qui était mourante", a raconté Mme Javoronkova qui accuse le juge d'avoir pris une "décision politique sous la pression de l'Occident".
L'année dernière, les Etats-Unis ont fait état d'une vague de persécutions religieuses en Russie. Ils ont pris à plusieurs reprise la défense des Témoins de Jéhovah et des Mormons vivant dans ce pays.
"En 1995, la branche moscovite de Aoum Shinrikyo (secte Aoum) a été interdite, mais il a fallu attendre que ses agissements fassent plusieurs victimes pour que l'Etat intervienne", a regretté de son côté le procureur Tatiana Kondratieva, évoquant un attentat meurtrier au gaz perpétré en mars 1995 par la secte japonaise, qui a fait douze morts et 5.000 blessés dans le métro de Tokyo.
Le procès contre les Témoins de Jéhovah s'était ouvert à Moscou en septembre 1998 sur plainte de parents de membres de ce mouvement religieux. Il avait été suspendu le 12 mars 1999, le tribunal ayant chargé cinq spécialistes en religion, en psychologie et en linguistique de faire une expertise des publications publiées par cette communauté.
Le procès a repris le 6 février et avait été particulièrement suivi par les organisations religieuses qui se sont récemment implantées en Russie.
Une loi russe de 1997 proclame la liberté de culte pour les religions dites "traditionnelles" que sont l'orthodoxie, l'islam, le bouddhisme et le judaïsme, et interdit le prosélytisme pour les religions considérées comme nouvellement implantées en Russie.
Les Témoins de Jéhovah affirment avoir près de 250.000 adeptes en Russie, dont 10.000 à Moscou.
Le mouvement a cependant eu moins de chance dans la Géorgie voisine.
La Cour suprême de cette ex-république soviétique a refusé jeudi d'enregistrer cette organisation, la condamnant à disparaître.
| Sujet : | La France épinglée pour son climat d'intolérance religieuse |
| Date : | 26/02/01 17:40:18 GMT |
| De : | RevuePress |
| CCI : |
Sujet : |
Conseil de l'Europe: Moscou ne "remplit pas entièrement"... |
Date : |
27/02/01 15:39:44 GMT |
De : |
RevuePress |
CCI : |
Conseil de l'Europe: Moscou ne "remplit pas entièrement" ses engagements (Mironov)
MOSCOU, 27 fév (AFP) - La Russie "ne remplit pas entièrement" ses engagements envers le Conseil de l'Europe, a estimé mardi le représentant russe pour les droits de l'Homme Oleg Mironov, lors d'une rencontre à Moscou avec les ambassadeurs des pays-membres du Conseil de l'Europe.
La Russie, qui va fêter mercredi le cinquième anniversaire de son adhésion au Conseil de l'Europe, "n'a pas encore ratifié le protocole 6 de la Convention européenne des droits de l'Homme qui interdit la peine de mort", a rappelé M. Mironov lors de cette rencontre à laquelle assistait la presse.
La Russie a signé ce protocole en avril 1997, mais les députés n'ont jamais voté l'abolition de la peine capitale malgré les pressions du Kremlin.
Près de la moitié des Russes sont opposés à l'abolition de la peine de mort selon les sondages.
Le représentant pour les droits de l'Homme en Russie est nommé par la Douma (chambre basse du parlement russe) pour une période de cinq ans.
Pour remplir ses obligations envers le Conseil de l'Europe, la Russie devrait également "modifier sa législation concernant l'activité des forces de l'ordre et la liberté de conscience", a encore estimé M. Mironov.
Une loi russe de 1997 proclame la liberté de culte pour les religions dites "traditionnelles" que sont l'orthodoxie, l'islam, le bouddhisme et le judaïsme, et interdit le prosélytisme pour les religions considérées comme nouvellement implantées en Russie.
L'année dernière, les Etats-Unis ont critiqué les problèmes rencontrés en Russie par plusieurs communautés religieuses, notamment les Témoins de Jéhovah et les Mormons.
"Le Conseil de l'Europe est une organisation qui existe non seulement pour critiquer les pays qui ont des problèmes avec le respect des droits de l'Homme, mais aussi pour aider ces pays", a affirmé le responsable russe.
M. Mironov avait rencontré lundi à Moscou le Commissaire aux droits de l'Homme du Conseil de l'Europe Alvaro Gil-Robles, arrivé en Russie pour effectuer une mission en Tchétchénie.
"Je pense que de telles inspections en Tchétchénie ont des résultats positifs. Elles obligent les autorités russes à agir avec plus de respect envers la loi", a estimé M. Mironov.
Le ministère russe des Affaires étrangères a affirmé de son côté que le Conseil de l'Europe est devenu "un partenaire privilégié" de la Russie en ce qui concerne "la restauration de la démocratie en Tchétchénie".
"Il est important que le Conseil de l'Europe ne devienne pas un mentor, mais reste un allié des pays européens et agisse dans un esprit de partenariat et non pas d'isolement", a souligné le ministère dans un communiqué.
"Aujourd'hui, nous pouvons être certains que nous avons fait un bon choix" en adhérant au Conseil de l'Europe, a assuré le ministère, ajoutant que sa participation à cette institution aide Moscou à "instaurer les principaux droits et libertés de l'Homme qui sont les avantages essentiels acquis par les Russes au cours des dix dernières années".
Vers fiche de rapport du Mémorial. Cette fiche est envoyée après comptage de l'assistance immédiatement après le Mémorial. Celle ci permet de savoir combien il a de oints localement et de membres de la 'grande foule'.
Vers: tract 'que se trame t-il en France' ?
Vers: CE QUI FAIT LA FORCE DES SECTES.
MONTPELLIER, 24 décembre (AFP) - Quatre témoins de Jéhovah qui avaient recueilli les aveux d'un pédophile sans le dénoncer, ont été condamnés jeudi à 3.000 francs d'amende par la cour d'appel de Montpellier, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.
Le pédophile, témoin de Jéhovah lui aussi, avait été condamné le 27 novembre 1998 à cinq ans de prison ferme dont un avec sursis par le tribunal correctionnel de Béziers (Hérault) pour "agressions sexuelles" sur trois fillettes dont il est l'oncle.
Les quatre témoins de Jéhovah avaient été relaxés. Le parquet avait fait appel Les parents de l'une des enfants, eux aussi témoins de Jéhovah, avaient été condamnés à 3.000 francs d'amende avec sursis pour "non-assistance à personne en danger".
Les faits incriminés avaient eu lieu à Pézenas (Hérault) de 1985 à 1996. Le procès s'était déroulé à huis-clos.
NANCY, 17 décembre (AFP) - La cour administrative d'appel de Nancy a examiné jeudi le recours du ministère de l'Economie contre des jugements de tribunaux administratifs accordant la décharge de taxe foncière pour les lieux de culte des témoins de Jéhovah, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.
La cour administrative d'appel a examiné 27 dossiers de recours du ministère contre des jugements des tribunaux administratifs de Strasbourg et de Besançon, accordant en 1997 et 1998 aux lieux de cultes des témoins de Jéhovah de communes du Doubs et du Bas-Rhin une décharge de taxe foncière, telle qu'elle s'applique à tout bâtiment en France servant de lieu de culte, a expliqué l'avocat des associations locales des témoins de Jéhovah, Me Alain Garay.
"Il s'agit de savoir si les témoins de Jéhovah peuvent bénéficier de cette exonération fiscale, qui concerne toute association cultuelle", a-t-il expliqué, précisant que pour bénéficier de cette exonération, l'association devait avoir pour but l'exercice d'un culte, n'exercer que cette activité et ne pas troubler l'ordre public.
Dans son recours, le ministère a estimé que les associations des témoins de Jéhovah constituaient un trouble à l'ordre public, en refusant la transfusion sanguine.
Le commissaire du gouvernement, relevant que rien dans les statuts des associations ne faisait référence à cette doctrine, a conclu au rejet du recours. Les cours administratives d'appel de Lyon et Marseille se sont déjà prononcées contre les recours du ministère, selon l'avocat. Le délibéré sera rendu le 20 janvier.
Russie : Le journal Komsomolskaya Pravda de Saint Petersbourg à été condamné au mois de février par le tribunal de Moscou pour avoir écrit: « Des informations incorrectes et dégradantes » sur les Témoins de Jéhovah. Les informations erronées étaient contenues dans un article nommé : « Secte Petersbourg ». Au contraire de ce que le journal avait écrit, le tribunal a trouvé les Témoins de Jéhovah respectueux des lois et a affirmé que le mouvement apprenait à ces membres de vivre en paix avec leur famille et leurs amis ne partageant pas leur croyance. La court à également critiqué le journal Komsomolskaya Pravda pour avoir appelé la WatchTower : « Une secte. »
Quelques jours après que les Témoins de Jéhovah avaient gagné ce procès, ils en perdirent un autre, qui lui ressemblait contre le dirigeant du Centre de l'Église Orthodoxe Contre les Nouveaux Mouvements Religieux qui, dans un pamphlet, avait averti contre les méthodes illégales et violentes utilisées par certains groupes religieux. Sous ce procès, plusieurs Témoins de Jéhovah ont témoigné en vain contre le dirigeant du centre. (Kristeligt Dagblad - Le 23/03-1998)
(Le Monde, le 27 avril 2001) Le jeune Témoin de Jéhovah atteint d'une leucémie aiguë myéloïde, qui refusait la transfusion sanguine en raison de ses convictions religieuses (Le Monde du 16 avril), est décédé mercredi 25 avril, dans un hôpital d'Aix-la-Chapelle, en Allemagne.
Selon son avocat, Me Frank Berton du barreau de Lille, Rémi, âgé de vingt et un ans, était soigné dans le service d'hémato-oncologie du professeur Oseika. D'après les informations transmises par celui-ci à Me Berton en date du 18 avril, le jeune homme aurait reçu un traitement à base d'érythropoïétine (EPO), un facteur de croissance des globules rouges, avant de subir une chimiothérapie. Me Berton ignore si Rémi a finalement reçu une transfusion sanguine.
Le jeune homme avait appris le 22 mars qu'il était atteint d'une leucémie aiguë. Hospitalisé le 23 mars à l'hôpital Cochin, à Paris, il avait refusé une première fois de recevoir une transfusion sanguine, que les médecins jugeaient pourtant indispensable avant une chimiothérapie.
(LE MONDE 14.04.01) Rémi, le jeune témoin de Jéhovah atteint d'une leucémie aiguë, qui refuse une transfusion sanguine en raison de ses convictions religieuses (Le Monde du 11 avril), a quitté le domicile de sa mère, à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), pour une destination inconnue. Il se trouverait actuellement en Allemagne. Selon son avocat, Me Frank Berton du barreau de Lille, le jeune homme, âgé de vingt et un ans, serait hospitalisé dans "un grand centre universitaire de recherche" et attendrait une greffe de moelle osseuse. "La médecine française affirme que tout préalable à une chimiothérapie est une transfusion. Rémi veut voir s'il n'existe pas un autre traitement applicable", explique Me Berton. Les médecins que le jeune homme avait consultés en France ne lui avaient donné que quelques semaines à vivre, s'il ne subissait pas rapidement une transfusion sanguine, suivie d'une chimiothérapie.
DÉCHARGE SIGNÉE
Le père de Rémi, qui n'appartient pas aux témoins de Jéhovah et déplore la décision de son fils, n'envisage pas de saisir la justice pour l'instant. Il est sans nouvelles de son fils depuis trois jours. Selon nos informations, le parquet de Boulogne-sur-Mer devrait ouvrir une enquête préliminaire, à la suite d'un signalement effectué par l'ADFI (Association de défense des familles et de l'individu) du Nord-Pas-de-Calais-Picardie. Elle porterait sur les conditions dans lesquelles le jeune homme a quitté la clinique de Saint-Martin-Boulogne (Pas-de-Calais) en signant une décharge. Les premiers éléments recueillis mettent en évidence que Rémi a reçu, au cours de son séjour dans l'établissement médical, la visite de plusieurs témoins de Jéhovah qui auraient pu faire pression sur lui. L'enquête pourrait déboucher sur une information judiciaire pour "non-assistance à personne en danger" et, éventuellement, abus de faiblesse.
Cette affaire pourrait bien gêner la reconnaissance d'association cultuelle que les témoins de Jéhovah tentent d'obtenir de l'administration française depuis plusieurs années. Jusqu'à présent, les juridictions administratives avaient donné systématiquement raison aux témoins de Jéhovah contre le gouvernement. Dans deux arrêts du 23 juin 2000, le Conseil d'Etat statuant en cassation avait estimé que deux de leurs associations pouvaient bénéficier des exonérations foncières reconnues aux associations cultuelles, parce qu'elles ne portaient pas atteinte à l'ordre public et n'avaient pas "incité -leurs- membres à commettre des délits, en particulier celui de non-assistance à personne en danger" (Xavier Ternisien.)
Chronologie du système concentrationnaire nazi (1933-1945)